Złocista tablica cechowa z wyobrażeniem św. Eligiusza (pocz. XVII wieku)

Autor

  • Jan Samek

DOI:

https://doi.org/10.32030/KRZY.1975.02

Abstrakt

LA TABLE DOREE DE CORPORATION AVEC LA REPRÉSENTATION DE SAINT ELIGIUS DU DÉBUT DU XVIIe SIÈCLE

Les anciens monuments cracoviens de corporation intéressaient depuis longtemps, d'abord les chercheurs scientifiques du moyen-âge et les historiens et ensuite les historiens d’art. Cette affirmation trouve tout à fait son emploi si on s’en rapporte à la table fortement dorée, prise dans l’engrenage d’une plaque dorée qui repréente Saint Eligius du début du XVIIe siècle et qui se trouve dans les collections du Musée Historique de Cracovie. Déjà en 1894 cette oeuvre d’art exceptionnelle avait été présenté à Lwów dans une exposition du moyen-age.
Ensuite s’étaient intéressés à cette „tabula” Leonard Lepszy (plusieurs fois), Jadwiga Klepacka ainsi qu’en marge des études sur l’art de Cracovie Tadeusz Dobrowolski. Dans les textes qui touchent l’oeuvre en rencontre le plus souvent la déclaration qu’elle a été réalisée par plusieurs orfèvres comme don commun à la messe. Le but des études effectuées était de vérifier ces suggestions, de résoudre l’iconographie, le problème d’auteur et de situer la place de la „tabula” dans l’art cracovien.
Partant de la description on peut dire que la table de Saint Eligius a la forme d’un rectangle assez grand, 460 mm de haut et 672 mm de long. Ce rectangle est rempli par un encadrement ovale fait d’ornements, aux quatre coins il y a des dessins et un herbe. Dans ce cadre qui constitue comme une „fenêtre” de coupe différente on a représenté l’intérieur d’un atelier d’orfèvre / héraldiquement à gauche / ainsi q’une scène devant une auberge / à droite. / Nous y voyons Saint Eligius présenté d’une manière conventionnelle — l’action se déroule comme à l’intérieur et à l’extérieur simultanément — et travaillant sur un pot à la forge. Au fond, l’atelier de l’orfèvre a été présenté d’une manière très détaillée. Au milieu d’outils l’ouvrier du forgeron travaille près du feu. Dans la partie droite de la table on a souligné un morceau de terrain avec des plantes et des animaux. Il a ici un lapin et chien ainsi qu’un cheval attaché par les rênes à un arbre et qui s’impatiente. Derrière, à travers l’arcade de la loggia nous apercevons une table et une couple en train de festoyer, sous la nappe qui recouvre la table on voit des jambes poilues avec des griffes. Le cadre est fait d’un faible ornement de coquilles ainsi que des delfes et des masques traités avec beaucoup d’expression. Sur les plaques gravés sur le tableu il y a une inscription DONAT KNIPER RENOVAVIT DOMVM ISTAM 1600 (en haut) et CORNELIVS BVIS IN PERPE TV AM MEMORIAM TA- BVLAM HANC AVRO ORNARI CVRAVIT PRO CAPELIA CONTVBERNI.
Sur les banderolles incrustées dans les coins il y a les lettres L.B. N. C.C., S.M.P., C.B. et la date 1609, près de l’herbe — S.M.P., au dessus du couple il y a les lettres C.M.
En étudiant encore cette oeuvre il faut surtout constater qu’il était appelé injustement table votive — rien n’autorise une telle appellation.
Si l’on passe au côté iconographique de l’oeuvre il faut revoir le vie de Saint Eligius. Né en 590 à Chaptelat, après des études chez l’orfèvre Abbon il travailla à la cour des rois Clotaire II et Dagobort II, à partir de 640 il fut évêque à No- yon. Dédédé en 659. La llégende dit qu’avant d’être orfèvre il fut forgeron, c’est pourquoi il devint le saint patron de ces deux métiers. Le culte de ce saint très populaire à l’occident est venu en Pologne en même temps que le développement des corporations. Le premier symptôme à Cracovie en a été de donner le nom de Saint Eligius à la chapelle de corporation au couvent des Franciscanis.
Les premières représentations imagées de l’évêque qui nous sont connues sont les images sur les sceaux de la corporation des orfèvres à Cracovie, Wrocław, Varsovie et Lublin. Partout, comme sur la bague représentant la corporation craco- vienne en 1614, se répète la personne de l’évêque travaillant sur l’enclume dans son atelier d’orfèvrerie, les scènes plus constituées, basées sur la légende ne semblent avoir été popularisées. Le Saint Eligius de la „tabula” du debut du XVIIe siècle a été donc nettement représenté d’une manière héraldique. La représentation du cheval et du couple festoyant sur la deuxième partie de la table peut—être résolu par appui sur l’iconographie de Saint Eligius dans Part étranger — sculpture, peinture et gravure des siècles XV et XVI en Italie et en Allemagne (vie de Zeiners dessins de Ruff, polychromie dans l’église de ľíle Falster), C’est une scène de la légende du diable qui a amené à l’évêque un cheval à ferrer, le saint s’en est sorti avec un cheval endiablé en lui coupant la jambe laquelle après avoir été ferré a guéri miraculeusement. Une autre version dit que satan s’était présenté à l’évêque sous la forme d’une femme, que l’évêque reconnut et qu’il attrapa avec des pinces par le nez. Le couple qui festoie dans l’auberge représente donc, non pas comme il était dit, des artisant mais le diable et sa compagne, quant au cheval, il s’impatiente car il attend qu’on le ferre»
Les animaux représentés sur la tabula, le lapin et le chien semblent avoir un sens symbolique (le lièvre ou le lapin peut avoir un sens et positif et négatif, le chien était toujours un symbole de fidelité). Sur la table de l’atelier on remarque un ustensile double, dans lequel on reconnaît le „petit sceptre” des orfèvres cracoviens qui provient de la fin du XVe ou du début du XVI siècle ansi qu’un ensemble d’outils d’orfèvres, précieux pour les études de la culture matérielle de l’époque. En examinant les modèles utilisés par l’artiste on peut supposer qu’il s’aidait de la gravure du nord (pour l’encadrement) et peut-être italienne (dans les scènes figurâles) et qu’il s’appuyait sur des textes littéraires.
Le problème de l’auteur est éclairci par une inscription sur la „tabula” qui dit qu’un certain Cornélius Buis, après l’avoir doré, l’a offert à la chapelle de la corporation. On a conservé quelques connaissances sur cet orfèvre. En 1604 il a accepté le droit de la ville de Cracovie comme „jubilirer Antiwetpienisis”. Deux an après il a fait à l’armurerie de la corporation un don magnifique. — 21 mousquets et un demi quintal de plomb dans lequel les balles furent fondues. On en conservé une notice de 1614 comme quoi il habitait dans une maison occupée par la corporation des orfèvres rue Grodzka. L’oeuvre elle-même est peut-être plus significative que ces notices car elle découvre l’orfèvre par sa réalisation détaillée et son encadrement caractéristique avec ses dessins et ses masques. Il faut souligner que cet encadrement est sans doute le premier exemple à Cracovie de l’utilisation de l’ornement de coquilles, lequel n’était pas encore ici popularisé.
On peut s’interroger encore sur une chose» Pourquoi Bus a-t-il fait don d’une si belle oeuvre. Il semle que maître Cornelius volait en tant qu’homo novus renforcer par ce moyen sa position dans la corporation.
Cette explication nous donne également la cause de l’emplacement sur la tabula de Donat Knipper qui était chef de la corporation et de Lukasz Bohorecki qui était le régisseur de la maison (l’herbe des Pomian appartenait sans doute à une personne quli était en bonnes relations avec la corporation, peut-être un franciscain).
Le dernier problème important est celui du rôle d’Anvers dans l’art de Cracovie vers ľan 1600. Il faut rappeler l’importance qu’acquiert depuis le XVe siècle ce milieu grâce aux artistes du rang de Jan Vredeman de Vris et Cornelis Floris. A la fin du XVIe siècle et au débot du XVIIe on observe des contacts de la Pologne avec Anvers dans tous les domaines de l’art. Les modèles de Vredeman de Vris étaient suivis par Jan Frankstijn, l’architecte royal, supposé être l’auteur du Portail et des portes décoratives de l’hôtel de ville à Cracovie (aujourd’hui Collegium Maius), réalisées en 1593 par le menuisier Jan Kalina. D’Anvers provient l’exellent peintre Jakub Merttens, qui peignait à Cracovie de 1589 à 1609, l’auteur de l’Annonciation dans l’église Mariacki. Dans le domaine de la petite architecture, le fait est connu qu’on utilisait les modèles de Vredeman de Vris et d’autres niderlandais tant dans les oeuvres appelées oeuvres de l’atelier dominicain que dans les oeuvres (de l’atelier de Balcer Kuncz). Les liens de Cracovie avec Anvers se dessinent nettement dans le domaine de l’illustration de livre et dans les couvents cracoviens, on a gardé des dessins signés par les maîtres de ce temps.
D’après ce qu’on a dit plus tôt, on peut déclarer que vers l’an 1600 à Cracovie, outre les influences italiens on peut observer des liens très nets avec les niderlandais ou plus exactement avec Anvers» Ce ne sont pas seulement les modèles, c’est aussi l’activité des artistes venus de là-bas. Ils ont laissé des oeuvres d’art créés dans le style du maniérisme de la renaissance dans sa forme nordique. La „tabula” avec Saint Eligius du début de XVIIe siècle du Musée Historique de la Vill de Cracovie oeuvre supposée de Cornelis Buis en est la meilleure preuve.

Bibliografia

* Rozprawia niniejsza referowana była dnia 27 października 1972 r. na posiedzeniu naukowym w Muzeum Historycznym Miasta Krakowa oraz dnia 2 marca 1973 r. na zebraniu naukowym Krakowskiego Oddziału Stowarzyszenia Historyków Sztuki.
View in Google Scholar

1. Nr inwentarza 1471; zabytek ofiarowany został w r. 1922 przez cech złotników Adamowi Chmielowi do Archiwum Aktów Dawnych Miasta Krakowa; do Muzeum Historycznego dostał się w r. 1952, eksponowany na stałej wystawie „Dzieje i Kultura Krakowaˮ w Krzysztoforach, Rynek Główny 35.
View in Google Scholar

2. Przewodnik wystawy starożytniczej lwowskiej urządzonej przez Zakład Narodowy Imienia Ossolińskich, Lwów 1861, s. 23, sala III.
View in Google Scholar

3. Wzmianka ta odnosić się może do późniejszego, pochodzącego już z w. XVIII obrazu świętego Eligiusza, który również stanowił własność cechu złotników krakowskich (o malowidle tym będzie jeszcze mowa w dalszej części rozprawy). Z drugiej strony trudno pogodzić się z faktem, że cech wysłał na wystawę późnobarokowy obraz będąc w posiadaniu znacznie wcześniejszego i znakomitszego z artystycznego punktu widzenia dzieła swego kunsztu.
View in Google Scholar

4. Katalog wystawy zabytków starożytnych we Lwowie w r. 1894, Lwów 1894, cz. IV, Zabytki municypalne, cechowe, brackie, s. 93, pozycja 608 (660).
View in Google Scholar

5. Tamże, s. 93, pozycja 608 (660).
View in Google Scholar

6. L. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, Rocznik Krakowski t. 1, 1898, s. 156, 161—162, fig. 9 po s. 160.
View in Google Scholar

7. Tenże, Przemysł artystyczny i handel, Kraków, jego kultura i sztuka, Rocznik Krakowski t. 6, Kraków 1904, s. 276.
View in Google Scholar

8. Tenże, Przemysł złotniczy w Polsce, Kraków 1933, s. 101—102, nr 103—106.
View in Google Scholar

9. J. Klepacka, Zabytki cechowe w zbiorach Muzeum Historycznego M. Krakowa, Kraków 1957, s. 73—74,. pozycja 310.
View in Google Scholar

10. T. Dobrowolski, Sztuka Krakowa, wyd. I, Kraków 1950, s. 369, wyd. II, Kraków 1959, s. 430—431, wyd. III, Kraków 1964, s. 444, wyd. IV, Kraków 1971 s. 337—338.
View in Google Scholar

11. B. KopydłoWski, X wieków sztuki złotniczej w Polsce, maszynopis w Zarządzie Izb Rzemieślniczych w Warszawie. Por. też A. Ciechanowiecki, Złotnicy czynni w Krakowie w latach 1600—1700, Materiały do biografii genealogii i heraldyki polskiej t. VI, Buenos Aires1—Paryż 1974, s. 24; nieustosunkowano się tutaj do sprawy autorstwa tablicy, jedynie podano że Connelius Buis, o którym będzie jeszcze mowa w niniejszej rozprawie zapłacił za wyzłocenie tablicy.
View in Google Scholar

12. W opisie autor posługuje się heraldycznym określeniem stron.
View in Google Scholar

13. Obecnie części te zostały złożone na specjalnym podłożu z lepiszcza. Prace konserwatorskie wykonał Stefan Luchter według pomysłu dyr. Franciszka Zastawniaka.
View in Google Scholar

14. Kościoły i klasztory śródmieścia, 2, Katalog zabytków sztuki w Polsce t. 4, Miasto Kraków, cz. 3 (kościół św. Krzyża oprac. A. Olszewski) w druku.
View in Google Scholar

15. S. Załęski, OO. Jezuici przy kościele ŚŚ. Piotra i Pawła w Krakowie. Szkic historyczny, Nowy Sącz 1896, s. 92—94; M. i S. Cerchowie i F. Kopera, Pomniki Krakowa t. 3, Kraków—Warszawa 1904, s. 277, tabl. (428); O. Zagórowski, Architekt Kacper Bażanka około 1680—1726 r., Biul. Hist. Sztuki t. 18, nr 1, Warszawa 1956, s. 101—102, fig. 12, 13.
View in Google Scholar

16. I. Galicka i D. Kaczmarzyk, Powiat węgrowski, Katalog zabytków sztuki w Polsce X, woj. warszawskie z. 26, Warszawa 1964, s. 34; A. Fi- schinger, Uwagi nad twórczością Andrzeja Mac- kensena I złotnika krakowskiego i gdańskiego, Sprawozdania z posiedzeń Komisji Naukowych PAN t. 13, 1, Kraków 1970, s. 175; J. Samek i M. Słabo- szewska, Mackensen Andrzej II, złotnik gdański czynny w 1. pięćdziesiątych w. XVII, Polski Słownik Biograficzny t. 19/1 z. 80 Wrocław—Warszawa—Kraków—Gdańsk 1974, s. 83—84.
View in Google Scholar

17. Wawel, Katalog zabytków sztuki w Polsce t. 4, Miasto Kraków, cz. I, Warszawa 1965, s. 94, fig. 670, 671.
View in Google Scholar

18. K. Künstle, Iconographie der christlichen Kunst t. 2, Freiburg im Breisgau 1926, s. 194, 1915; L. R é a u, Iconographie de l’art chrétien t. 3, Paris 1958, s. 422— —423.
View in Google Scholar

19. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 153—155; K. Rosenbaiger, Dzieje Kościoła OO. Franciszkanów w Krakowie w wiekach średnich, Biblioteka Krakowska, nr 79, Kraków 1938, s. 136—138 oraz ryc. 8 na s. 95; Kościoły i klasztory śródmieścia 1, Katalog zabytków sztuki w Polsce t. 4, Miasto Kraków, cz. 2, s. 117 in.
View in Google Scholar

20. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 155—161.
View in Google Scholar

21. Tamże, O mało znanym naczyniu srebrnym roboty krakowskiej, Sprawozdania KHS t. 5, Kraków 1896, s. 36—41, fig. 1—6 na s. 36, 37 oraz 8, 9 na s. 38.
View in Google Scholar

22. Tenże, Emalierstwo krakowskie w XVI i XVII wieku. Sprawozdania KHS t. 4, Kraków 1891, s. 162, fig. IVe na tab. XXI; Tenże. Cech złotniczy w Krakowie, s. 187, fig. 14, 15; Klepacka o.c., pozycja 15 na s, 25, fig. dolna na tabl. (1).
View in Google Scholar

28. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 208, fig. 16 na s. 195 i 20 na s. 209; Tenże, O mało znanym naczyniu srebrnym roboty krakowskiej, s. 40, fig. 16 na s. 40.
View in Google Scholar

24. Tenże, Cech złotniczy w Krakowie, s. 162—163.
View in Google Scholar

25. Tamże, s. 162, fig. 9; Klepacka o.c., poz. 311 na s. 74, nr inw. 1472.
View in Google Scholar

26. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 160; Klepac k a, o.c., poz. 312 na s. 74.
View in Google Scholar

27. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 154, 160, fig. 8; Klepacka o.c., poz. 312 na s. 74, fig. na tabi. (29).
View in Google Scholar

28. Por. Künstle, o.c., t. 2, s. 195, 196; P. Brandt, Schaffende Arbeit und bildende Kunst im Altertum und Mittelalter, Leipzig 1927, s. 294; Réau, o.c. t. 3, Iconographie des saints, cz. 3, s. 422—423.
View in Google Scholar

29. Brandt, o.c., s. 296, fig. 419 na s. 299.
View in Google Scholar

30. Tamże, s. 297, fig. 420 na s. 299.
View in Google Scholar

31. Réau, o.c, s. 422; Brandt, o.c., s. 294.
View in Google Scholar

32. Künstle, o.c., s. 195; Réau, o.c., s. 422.
View in Google Scholar

33. Künstle, l.c.,; Réau, l.c.
View in Google Scholar

34. Réau, l.c.
View in Google Scholar

35. Brandt, o.c., s. 298, fig. 421 na s. 300.
View in Google Scholar

36. Tamże, s. 295, fig. 417 na s. 297.
View in Google Scholar

37. Tamże, s. 294, fig. 415 na s. 296.
View in Google Scholar

38. Tamże, s. 295, fig. 416 na s. 297.
View in Google Scholar

39. Tamże, s. 305, fig. 430 na s. 305.
View in Google Scholar

40. Künstle, o.c., s. 196, fig. 90 na s. 197.
View in Google Scholar

41. Brandt, oc., s. 298, fig. 418 na s. 298
View in Google Scholar

42. Por. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 162.
View in Google Scholar

43. Symbolikę zająca szczegółowo omawia Jan Białostocki w pracy „Ignavia” gotycka i Orion łowca zajęcy, Meander t. 4, 1949, z. 4, s. 153—162; por. też G. Ferguson, Sings and Symbols in Christian Art, New York 1955, s. 18; J. E. Cirlot, A. Dictionary of Symbols, New York 1962, s. 132—133. Ferguson po- daje również, że biały królik lub zając umieszczony u stóp Marii symbolizuje jej triumf nad lubieżnością.
View in Google Scholar

44. Ferguson, o.c., s. 9—10; Cirlot, o.c., s. 80.
View in Google Scholar

45J. Ceypler, Żywot S. Eligiusza Biskupa Nowio- meńskiego Apostoła Flandryey Patrona Zgromadzenia Złotniczego... przetłumaczony, Roku Pańskiego 1687 w Krakowie, w Drukarni Franciszka Cezarego... por. Lepszy Cech Złotniczy w Krakowie, s. 163.
View in Google Scholar

46. M. Dziewulski, Złotnik chleba się dla nieba dorabiający wyznawca Chrystusa św. Eligiusz Biskup Noviomenskì Apostoł Frandlryey, 1720..., poir. Lepsi z y, Cech złotniczy w Kralkowie, s. 164.
View in Google Scholar

47. H. Gruszecki, Człowiek jak złoto święty Eligi złotnik i Biskup noviomenski..., 1'740... Wiemy nawet ile zapłacono autorowi tej pozycji. W rachunkach cechu złotników zachowała się bowiem pod r. 1740 wzmianka „wielebnemu ojcu kaznodziei za wydany żywot św. Eligiusza zł 43. gr 3”, (por. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 163).
View in Google Scholar

49. Ceyple r, o.c., s. 9.
View in Google Scholar

49. Iepszy, O mało znanym naczyniu srebrnym roboty krakowskiej, s. 39, fig. 13, 14 na tejże s.
View in Google Scholar

50. Tamże, s. 38, 39, fig. 9, 12 na tychże s.
View in Google Scholar

51. Przy określeniu narzędzi korzystałem z pomocy p. Anny Prokopowicz, której składam na tym miejscu serdeczne podziękowanie.
View in Google Scholar

52. Za przykład może tutaj posłużyć srebrny relikwiarz śś. Kryspina i Kryspiniana fundowany w r. 1779 przez cech szewców krakowskich w skarbcu pojezuickiego kościoła ŚŚ. Piotra i Pawła w Krakowie, na którym to ostensorium zobrazowano narzędzia używane przez donatorów (por. Kościoły i klasztory śródmieścia, 2, Katalog zabytków sztuki w Polsce t. 4, Miasto Kraków, cz. 3 (kościół ŚŚ. Piotra i Pawła oprac. I. Rejduch-Samkowa), w druku.
View in Google Scholar

53. Pierwszy z wymienionych autorów (Dobrowolski, o.c., wyd. IV, s. 338) mówi, że autorem „tabuli” jest monografista C M, zaś Kopydłowski sądzi, że litery te odnoszą się do czynnego w Krakowie złotnika Chrystiana Mazy (Kopydłowski, l.c., o Chrystianie Mazy por. Lepszy. Przemysł złotniczy w Krakowie s. 156, poz. 464). Ta ostatnia artybucja nie jest możliwa albowiem na „tabuli” umieszczono litery C M nie zaś Ch. M. Zresztą brak podstaw do łączenia ich ze złotnikiem-wykonawcą tablicy. Nasuwa się tutaj pytanie, czy aby nie jest to powtórzona sygnatura rytownika? W świetle powyższych wątpliwości problem ten pozostaje na razie otwarty.
View in Google Scholar

54. Lepszy, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 102, nr 104.
View in Google Scholar

55. S. Tomkowicz, Przyczynki do historii kultury Krakowa w pierwszej połowie w. XVII, Lwów 1912, s. 180, 206.
View in Google Scholar

56. Tamże, s. 180—181.
View in Google Scholar

57. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 181. Tenże, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 102, nr 105.
View in Google Scholar

58. Tamże, s. 153, poz. 423; s. 175, poz. 763, s. 176, poz. 764—768.
View in Google Scholar

59. Tamże, s. 153, poz. 423; Tenże, Cech złotniczy w Krakowie, s. 181, 211, 222; Tomkowicz, o.c., s. 192.
View in Google Scholar

60. Lepszy, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 10—102, nr 103.
View in Google Scholar

61. Tamże, s. 181, poz. 841; Tomkowicz, c.o., s. 203; Ciechanowiecki, o.c., s. 89.
View in Google Scholar

62. Tomkowicz, o.c., s. 102; Ciechanowiecki, o.c., s. 24; dalsze dane zaczerpnięto także z ostatniej publikacji
View in Google Scholar

63. Lepszy, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 102, nr 106.
View in Google Scholar

64. Tomkowicz. o.c., s. 183.
View in Google Scholar

65. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 182.; Ciechanowiecki, o.c., s. 25.
View in Google Scholar

66. Lepszy, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 167, poz. 635.
View in Google Scholar

67. Tamże.
View in Google Scholar

68. Lepszy, Cech złotniczy w Krakowie, s. 156. Tablicę wzmiankuje też przy opisie kaplicy późniejsza wizytacja biskupia z r. 1748( por. Archiwum Kurii Metropolitalnej w Krakowie, Acta visitationis ecclesiarum Cracoviensium, rkp. 28, s. 1124.
View in Google Scholar

69. Lepszy, Przemysł złotniczy w Polsce, s. 105.
View in Google Scholar

70. Tenże, Cech złotniczy w Krakowie, s. 171.
View in Google Scholar

71. M. Dreger, Künstliche, Entwicklung der Weberei und Stickerei, Wien 1904, fig. 227.
View in Google Scholar

72. Elementy takie posiada przechowywana w katedrze na Wawelu mitra biskupa Tomasza Strzempińskiego z lat 1455—1460 i 1523—1525, która uważana jest za wyrób włoski (por. A. Bochnak, Mitra biskupa Tomasza Strzempińskiego i Stanisław Samostrzelnik, Sztuka i historia. Księga pamiątkowa ku czci profesora Michała Walickiego, Warszawa 1966, s. 92.
View in Google Scholar

73. Por. m. in. K. Gutmanówna, Wpływy niderlandzkie na średniowieczne malarstwo cechowe w środowisku krakowskim, Kraków 1938; M. Lechicki, Zagadnienie wpływów niderlandzkich w tzw. Szkole Sądeckiej (Streszczenie referatu wygłoszonego na zebraniu
View in Google Scholar

naukowym Oddziału Poznańskiego (Stowarzyszenia Historyków Sztuki) w dniu 18. IV. 1969 r.), Biul. Hist. Sztuki t. 29, 1967, nr 2, s. 228—232.
View in Google Scholar

74. Por. J. Szabłowski, Architektura Kalwarii Zebrzydowskiej (1600—1702), Rocznik Krakowski t. 24, Kraków 1933, s. 68—70.
View in Google Scholar

75. A. Bochnak, Mecenat Zygmunta Starego w zakresie rzemiosła artystycznego, Studia do dziejów Wawelu t. 2, Kraków 1960, s. 216.
View in Google Scholar

76. Załęski, o.c., s. 28, podaje, że po śmierci Bernardoniego Baudarth prowadził budowę kościoła ŚŚ. Piotra i Pawła w Krakowie. Wiadomość ta budzi jednak wątpliwości, por. J. Szabłowski, Baudarth Paweł złotnik i architekt pracujący w Polsce w pierwszej ćwierci XVII w., Polski Słownik Biograficzny t. 1, Kraków 1935, s. 356; A. Bochnak Kościół SS. Piotra i Pawła w Krakowie i jego rzymski pierwowzór oraz architekt królewski Jan Trevano, Prace KHS t. 9, Kraków 1948, s. 95—96; A. Małkiewicz, Kościół SS. Piotra i Pawła w Krakowie dzieje budowy i problem autorstwa, Zeszyty Naukowe Uniwersytetu Jagiellońskiego, Prace z Historii Sztuki, z. 5, Kraków 1967, s. 62.
View in Google Scholar

77. Szabłowski, Architektura Kalwarii Zebrzydowskiej (1600—1702) s. 26—82; A. Mitkowska, Krajobrazowo- architektoniczny zespół pielgrzymkowy w Kalwarii Zebrzydowskiej (studia krajobrazowe i historycznie), Sprawozdania z posiedzeń Komisji Naukowych PAN t. 17, 2, Wrocław Warszawa—Kraków 1974, s. 510.
View in Google Scholar

78 K. Sinkówna, Portal i drzwi z dawnego ratusza krakowskiego i ich domniemany twórca, Prace KHS t. 6, Kraków 1935, s. 31—37 fig. 7, 8.
View in Google Scholar

79. Tamże, s. 37. fig. 8
View in Google Scholar

80. B. Daszyńska, Stalle kościoła N. P. Marii w Krakowie na tle współczesnej rzeźby krakowskiej i ich związek z rycinami. Sprawozdanie z czynności i posiedzeń PAU t. 50, Kraków 1949, nr 6, s. 271.
View in Google Scholar

81. F. Klein, Obraz Jakuba Mertensa Zwiastowanie N. P. Marii, Sprawozdania KHS t. 8, Kraków 1912, szp. CCCCXXXVIII—XL; Tomkowicz, o. c., s. 161—162; J. Samek, Mertens Jakub (zm. 1609), malarz i mieszczanin krakowski, Polski Słownik Biograficzny t. 20'3, z. 86, Wrocław—Warszawa—Kraków—Gdańsk 1975, s .79—80.
View in Google Scholar

82. Por. M. Skrudlik, Życie i dzieła malarza bernardyńskiego O. Franciszka Lekszyckiego, Sandomierz 1916; J. Samek, Lekszycki Franciszek (ok. 1600—1688), malarz zakonny bernardyn, Polski Słownik Biograficzny t. 17, z. 2, Wrocław—Warszawa—Kraków 1372, s. 15—16.
View in Google Scholar

83. B. Zboińska-Daszyńska, Warsztat dominikański.
View in Google Scholar

Z dziejów snycerstwa i malarstwa krakowskiego na początku XVII w., „Rozprawy i sprawozdania Muzeum Narodowego w Krakowie za rok 1953, t. 3, Wrocław—Kraków 1957, s. 65—80; M. Jarosławiecka-Gąsiorowska, Przyczynek do dziejów snycerstwa w Krakowie w pierwszej połowie XVII wieku, Prace KHS t. 5, Kraków 1930—1934, s. XVII—XXXI. Osobną pracę o warsztacie Kuncza przygotował ostatnio ze zużytkowaniem materiałów dostarczonych przez autora niniejszej rozprawy Franciszek Stolot.
View in Google Scholar

84. A. Treiderowa, Związki Krakowa z Antwerpią w zakresie ilustracji książki z końcem w. XVI i w. XVII, Sprawozdania z posiedzeń Komisji Naukowych Krakowskiego Oddziału PAN t. 13, 1, Kraków 1970, s. 180—182.
View in Google Scholar

85. Katalog zabytków sztuki w Polsce IV, Miasto Kraków, maszynopisy w Instytucie Sztuki PAN w Warszawie.
View in Google Scholar

86. Por. M. Morelowski, Rysunek Rubensa dla profesora Wileńskiej Akademii, Arkady t. 3, nr 3, marzec 1937, s. 125.
View in Google Scholar

87. Fischinger, o.c., s. 173—175; J. Samek, Mackensen Andrzej I złotnik krakowski i gdański czynny w 1. przed 1628—1670, Polski Słownik Biograficzny t. 19/1, z. 80 Wrocław—Warszawa—Kraków—Gdańsk 1975, s. 82—83.
View in Google Scholar

Pobrania

Wersja elektroniczna opublikowana

28.10.2025

Numer

Dział

Artykuły

Jak cytować

Złocista tablica cechowa z wyobrażeniem św. Eligiusza (pocz. XVII wieku). (2025). Krzysztofory. Zeszyty Naukowe Muzeum Historycznego Miasta Krakowa, 2, 33-55. https://doi.org/10.32030/KRZY.1975.02

Inne teksty tego samego autora

<< < 1 2